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Les videos d'Entrefilets.com
La guerre de libération au Liban,
montage de photos prises entre fin
1988 et fin 1990, durant la guerre dite de libération.
Intifada en
Palestine,
montage de photos prises en juin 2002, durant l'Intifada al-Aqsa.
Un
peu d'Egypte,
montage de photos prises en Egypte entre 2006 et 2007.
Zapping égyptien,
petit montage réalisé sur la base d'images refilmées de TV
satellitaires au Caire.
L'Irak sous embargo,
très court montage de photos prises en Irak en 1998.
Abou
Ghraïb Décompte
des GI tués en Irak
Une stratégie guerrière
planifiée
de longue date
Préparatifs US d'attaque de l'Iran
(et opérations clandestines déjà en cours),
et
autres signaux...
La
saga
des armes
de destruction massive en Irak
Affaire Kelly
Retour
sur investissement
La
chute
de Saddam Hussein:
juste un bénéfice collatéral
Le
nouvel impérialisme étasunien
Les faucons du cabinet Bush planchent sur une stratégie
de guerres préventives, c'est-à-dire de guerre perpétuelle, depuis dix ans au
moins.
Crimes
de guerre étasuniens en Irak Un rapport notamment
rédigé par Ramsey Clark, ancien ministre US de la Justice.
20'000 armes de destructions massives en de «bonnes mains» Le point
sur les armes nucléaires à travers le monde selon le Bulletin
of atomic scientists. Où l'on apprend qu'en 2002, les cinq
principales puissances nucléaires de la planète alignent encore plus de 20'000
têtes nucléaires
Autour
du président Bush,
la crème des faucons américains (anglais)
«NorthCom»
une nouvelle structure militaire destinée à défendre
le territoire des Etats-Unis (image
du Pentagone).
Soutien
des intégristes américains
à Sharon: une vision apocalyptique!
Ils sont 40 millions d'américains issus du courant évangélique
à soutenir sans réserve la politique du gouvernement Sharon. Le ministre de la
Justice, John Ashcroft, ou Tom Delay, chef de la majorité républicaine au Sénat,
font partie de ces ultras qui vivent leur foi dans une perspective
apocalyptique.
Pétrole:
le point sur les réserves planétaires
Où l'on apprend qu'en un siècle, la moitié des réserves
estimées de la planète ont été utilisées. Aujourd'hui, pour 1 baril
extrait, 4 sont consommés. C'est dire si le pétrole irakien est précieux!
L'Asie
centrale:
une région où l'Amérique
doit intervenir massivement, préconisait, en 1998, l'ancien conseiller
à la Maison-Blanche Zbigniew Brzezinski.
11
septembre
Les attentats
du 11 septembre
n’en finissent plus d’apparaître comme
un terrible mais simple prétexte à une guerre planifiée de longue date.
Chronologie
du journaliste d'opposition
Michaël C. Ruppert
«Opération Northwood»
Quand les services secrets américains planifiaient
des attentats
à Miami ou Washington
Document déclassifié
format pdf (777 ko)
Pearl
Harbor:
un memo bien gênant Daté du 7 octobre 1940, le
memo de McCollum tend à démontrer que l'équipe de Roosevelt était non
seulement avertie de l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais, mais l'aurait
en fait provoqué pour pouvoir entrer en guerre.
«Le
sunnisme, marchepied
de la politique
américaine» Entretien
avec un diplomate français, Beyrouth, 1989. Une relecture instructive
à la lumière des récents événements.
50
ans
de guerres étasuniennes (1947-2000)
NSSM
200,
où comment Kissinger préconisait de contenir,
voire de réduire, la population des pays sous-développés pour préserver les
intérêts US.
Révolution
dans les affaires militaires
(par Saïda Bédar)
Kissinger:
un
criminel
de guerre
prix Nobel de la Paix
haarp
Des tempêtes et ouragans, des pluies diluviennes ou la sécheresse
à volonté: le programme militaire américain HAARP (High frequency Active
Auroral Research Program), serait capable de modifier localement l'ionosphère.
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Non
aux OGM
Non
à la privatisation
de la vie
zoom
Le réseau Gladio/Stay
Behind est l'épicentre d'un réseau clandestin,
issu de la guerre froide mais toujours actif, et implanté dans les principaux
pays d'Europe occidentale pour le compte OTAN/ USA.
Lire:
«L’hypothèse
Hersh et l’écho des années de plomb»
et,
Retour
sur Gladio et les stay-behind: le passé éclaire évidemment la crise de
notre époque.
et aussi,
Le
modèle
italien»,
champ de manœuvre favori de la CIA
L'Afrique
de l'Est
une zone sous surveillance
américaine
par Saïda Bédar, chargée de recherche au CIRPES.
Néo-
libéralisme,
ou l'humanité
sous la dictature des marchés

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Terrorisme
de l'hystérie étasunienne
à la brutalité des chiffres
15/02/2006 Nous l'avons souvent écrit, la guerre contre le terrorisme n'est qu'un écran de fumée, un mirage
au service de la politique guerrière des néocons étasuniens notamment (avec 440 milliards de dollars, le budget du Pentagone a par exemple explosé de 48% depuis la fin 2001). C'est sur l'autel de cette pseudo guerre globale, virtuelle donc, que le monde occidental en général, cédant pan
après pan à l'hystérie étasunienne, est en train de sacrifier les libertés individuelles de ses concitoyens à grands coups de législations de plus en plus intrusives. Un arsenal législatif de contrôle des masses dangereusement inédit, servis sur un plateau aux pouvoirs en place. Pouvoirs dont personne ne peut dire aujourd'hui quels visages ils prendront demain, par exemple face aux conséquences sociales d'une crise pétrolière
peut-être imminente (>>1
/// >>2
/// >>3
/// >>4
), ou face à une révolte généralisée des laissés-pour-compte
de la globalisation néolibérale.
Terrorisme domestique
- Aux USA
zéro mort en 2006
zéro mort en 2005
zéro mort en 2004
zéro mort en 2003
zéro mort en 2002
- En Europe
zéro mort en 2006
56 morts en 2005
2 morts en 2004
6 morts en 2003
15 morts en 2002
Terrorisme international
- Aux USA
zéro mort en 2006
zéro mort en 2005
pas de chiffres officiels en 2004, mais zéro à notre connaissance
pas de chiffres officiels en 2003, mais zéro à notre connaissance
3 morts en 2002
- En Europe
zéro mort en 2006
zéro mort en 2005
192 morts en 2004
1 mort en 2003
zéro mort en 2002
Total terrorisme:
- Aux USA:
3 morts déclarés en 5 ans
- En Europe:
272 morts en 5 ans
(source)
Guerre contre le terrorisme
Des milliers de morts en Afghanistan, dont une majorité de civils
entre 100'000 et 600'000 morts en Irak selon les estimations, en ne comptant que les civils
(études de
The Lancet).
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Dossier
Liban
L'hypothèse d'une dislocation des Etats-Unis (épisode II)
03/07//2009 La Californie est en cessation de paiements
! Et sept autres Etats US sont en passe de l'être ! Par ailleurs, à en croire les prévisions, jusqu'à ce jour vérifiées, du
LEAD, ce sont les Etats-Unis dans leur ensemble qui pourraient être en cessation de paiements à la fin de l'été. L'hypothèse d'une disloquation des Etats-Unis à la faveur de la crise et des temps extraordinaires que nous vivons prend dès lors une certaine chair. Et si les Européens, prisonniers à la fois du déni face à l'ampleur de la crise et du fantasme paralysant de l'American Dream, sont psychologiquement incapables d'envisager sérieusement une telle hypothèse, il n'en va plus de même aux Etats-Unis où le thème de la sécession, pudiquement rebaptisé
"dé-volution", n'est
plus un tabou
. Ce qui en dit long sur l'évolution quasi révolutionnaire qu'impose la crise aux psychologies Outre-altantique. L'idée générale est que des Etats naturellement et historiquement rétifs au centralisme washingtonien pourraient être tentés par des manoeuvres de
tax-rébellion
et ne plus verser leur dîme au pouvoir central. Ce qui amorcerait la pompe d'un mouvement sécessionniste.
Impossible ? Là encore, il convient de sortir des mythes:
Fin mars, dans notre première brève sur le
sujet, nous évoquions la fragilité extérieure des Etats-Unis, notamment l'effondrement de sa puissance militaire, de son influence et de sa crédibilité sur la scène internationale. Mais aussi et surtout sa fragilité
intérieure, sa fragilité structurelle. Soulignant que les Etats-Unis ne sont pas à proprement parler une nation, mais bien plutôt un assemblage, un système utilitaire. De defensa.org:
"L’Amérique est une fondation utilitaire, nullement une fondation héroïque. (...) Elle n’a pas cette transcendance qui est notamment établie par la vertu de l’héroïsme (ou «sacrifice de l’intérêt particulier au bien général»). L’intérêt particulier a trouvé un bon placement dans une association et une organisation générales, justement nommées “bien général”; ce n’est nullement un “bien public” au sens classique, impliquant une mise à la disposition de tous d’une manière générale, comme à une collectivité historique, renvoyant ainsi à la notion de transcendance. Les citoyens US sont les actionnaires de ce “bien général” et lui demandent régulièrement des comptes, avec bien sûr les plus malins qui remportent la mise. Tout cela marche bien, comme une entreprise bien gérée, où la rentabilité pour les actionnaires est la référence suprême." Nous ajoutions que les circonstances mêmes de la création de ce pays le prive de tout lien naturel avec la terre qu'il occupe puisqu'il a été bâti sur un territoire volé au terme du génocide des Nations indiennes. La légitimité du lien à la terre, qui constitue la référence première, le socle organique de la constitution d'une véritable nation, fait encore ici défaut. En cela, les Etats-Unis sont donc un pays "flottant" à la surface d'une terre volée. En résulte un assemblage artificiel profondément divisé où les tensions permanentes entre les diverses régions et communautés évoquent
"la révolte encore contenue des différences antagonistes rassemblées de force par un système",
souligne encore de defensa.org, qui rappelle que "Lincoln et Grant savaient ce qu’ils faisaient lorsqu’ils ordonnaient à Sherman de tout détruire de la culture sudiste, de la “nation sudiste”, dans sa fameuse “marche de Géorgie” de 1864, parce qu’ils savaient que le système ne peut accepter une véritable diversité".
Une fois débarassés des fantasmes hollywoodiens, nous nous apercevons donc que les Etats-Unis sont structurellement relativement faibles, et qu'ils sont confrontés aujourd'hui à une situation générale, la crise systémique, tout à fait extraordinaire de par sa nature et son ampleur. C'est cette conjuguaison qui rend plausible désormais l'hypothèse d'une disloquation.
Et si c'était la solution? Une disloquation des Etats-Unis est-elle souhaitable? Sans nul doute oui. Absolument. Le système américaniste dans lequel nous vivons depuis l'après guerre a accouché d'un système capitaliste d'une voracité extraordinaire, totalement pervers dans son fonctionnement et ses buts, monstrueux même puisque fondé sur l'injustice, le pillage et la dilapidation des ressources, l'accumulation et la concentration extrême des richesses, la privatisation du vivant, l'exploitation du Sud par le Nord, le retour de l'esclavage (déguisé
certes). Un système antropophage d'une agressivité et d'une brutalité inouïe dans lequel les contraintes générées par les sociétés humaines, le règne animal, la biosphère bref, la vie en général, sont tenues pour ennemies. La disparition d'un tel système est donc non seulement souhaitable, mais vitale.
Sauf que nous en sommes arrivés au point où un paradoxe particulier empêche tout renversement du système. La civilisation qui a créé ce système est
naturellement décadente, donc vouée à disparaître, mais en même temps, grâce à la technologie, elle est devenue hyperpuissante, donc artificiellement invincible. Le cours naturel d'une Histoire faite d'une chaîne de civilisations s'en trouve donc gelé, aucune civilisation-relais ne pouvant émerger. Cette situation ne peut naturellement conduire qu'au pourrissement et/ou
au totalitarisme. En quelque sorte une civilisation-cadavre (dont la dernière capacité serait celle d'anihiler
ou d'incorporer toute concurrence) sur laquelle la technologie pratiquerait la respiration artificielle. L'on mesure immédiatement que seul un schisme, une fracture venue de l'intérieur donc, peut encore briser le cercle vicieux. C'est en ce sens que la disloquation des
Etats-Unis dont l'existence même est paralysante (notamment pour des Européens enchaînés à leurs
fantasmes), est peut-être notre seule porte de sortie.
Document:
Quand Saddam Hussein parlait
au FBI
- L'Etat-voyou israélien face à ses crimes 02/07/2009 Avant d'être éjecté de la présidence de l'Etat hébreu parce qu'inculpé de viol et harcèlement, Moshe Katsav avait affirmé:
"Israël est le seul état moral du Moyen-Orient". Soit. Amnesty international vient de
publier un rapport sur la dernière boucherie pertétrée par l'armée israélienne dans la bande de Gaza qui risque d'écorner quelque peu cette image. Le document de 117 pages, intitulé Opération plomb durci: 22 jours de morts et de destruction à Gaza, confirme les chiffres des services de santé palestiniens qui faisaient état de
1400 Palestiniens tués, dont 300 enfants et 115 femmes, et environ 5000 blessés. Plus de 2700 bâtiments ont aussi été détruits. L'armée israélienne a également tiré des obus au phosphore blanc « au dessus de zones à grande densité de population », ce qui est clairement un crime de guerre (de plus). Enfin, Amnesty accuse aussi
l'armée israélienne d'avoir eu recours à des civils, dont des enfants, comme « boucliers humains » en les obligeant à rester près de positions qu'elle occupait, ou encore de les avoir forcés à examiner des objets suspects qui risquaient d'être piégés. L'organisation rejette en outre les accusations de l'État hébreu, selon qui le Hamas a eu recours à des civils comme boucliers humains. Elle reproche cependant au mouvement islamiste d'avoir « installé des positions militaires près d'habitations, mettant ainsi en péril la vie des civils ».
>>>Suite
- Surtout
ne pensez plus ! Dé-pensez ! 30/06/2009 Puisque l'état de crise (climatique, énergétique, économique, systémique) est devenu en quelque sorte l'état normal de notre époque, voici quelques nouvelles de la crise économique pour nous reposer un peu de la crise iranienne. Et d'abord pour vous inviter à la lecture d'un article de dedefensa.org, intitulé les
"Green-Shoots de la
lobotomisation". Article qui nous paraît bien résumer le fonctionnement actuel du système qui, après avoir opéré le hold-up du millénaire en arrachant des milliers de milliards de dollars aux collectivités publiques pour se renflouer, entend bien poursuivre son petit bonhomme de chemin sans rien changer à ses habitudes anthropophages.
>>>Suite
- Jackson
- Moussavi: 1-0 29/06/2009 Michael Jackson a-t-il enterré la révolution iranienne? Le fait est que le coeur de l'Occident est volage. Dans le meilleur des cas, les grands médias ne réussissent en général que rarement à conserver l'intérêt du citoyen-consommateur au-delà de huit ou dix jours sur un même sujet, si l'histoire est vraiment, vraiment sexy. Or voilà que le roi de la Pop, Michael Jackson
lui-même a le mauvais goût de passer l'arme à gauche au faîte de la gloire médiatique de la pseudo-révolution iranienne, portée jusque-là à bout de bras par une intelligentsia occidentale emballée comme un seul homme, impatiente de pouvoir s'auto-célébrer dans l'effondrement du régime des mollahs au profit du soi-disant représentant des
seules valeurs pour lesquelles il vaille la peine de faire couler le sang des autres, les nôtres donc. Mais la mort de Michael Jackson a stoppé net l'emballement. Après un séisme d'une telle intensité émotionnelle à l'échelle planétaire, difficile en effet, et pour tout dire impossible de revenir à la charge avec une pseudo-révolution moribonde, ça sentirait le réchauffé, voire le radotage.
>>>Suite
- L'Iran,
les bobos, la diaspora et les barbouzes 24/06/2009 Intéressante démonstration filmée des profondeurs de la réflexion des salons parisiens où l'on a tout compris au monde. Mardi dans l'émission
"C dans l'air", une brochette d'invités sensés débattre sur le thème
"Iran, la révolution?", était réunie comme un seul homme pour nous faire comprendre que, à l'évidence, les fraudes avaient été massives pour permettre à Ahmadinejad de se maintenir au pouvoir. Sauf qu'à la question d'un internaute de savoir si, puisque seuls les quartiers nord bourgeois de Téhéran étaient en ébullition, alors que le reste de la ville et de l'Iran en général étaient relativement calmes, nous n'avions pas finalement à faire à une révolution de bobos ? Nos chers experts se sont écriés en coeur que
"Non bien sûr !", avançant comme preuve ultime que l'Iran était doté d'un outil statistique très performant et
que l'examen du résultat des élections (SIC) prouvait que les votes vers l'opposition provenaient de toutes les classes sociales. Euuuhhh, oui. Certes. Donc en résumé les élections iraniennes ont été truquées, c'est sûr
(lire la précédente brève ci-dessous), mais la partie du résultat de ces élections truquées qui permet aux experts parisiens d'affirmer que l'opposition est soutenue par toute les classes sociales est fiable, elle. Vous vous en doutez, le paradoxe n'a pas même fait sourciller l'animateur du "débat".
>>>Suite
- L'Iran
l'Ukraine, le Hamas et la démocratie à l'occidentale 22/06/09 L'intelligentsia occidentale n'en est toujours pas revenue, et ne compte d'ailleurs pas en revenir. Comment est-il possible que l'écrasante majorité du peuple iranien (63%) ait plébiscité le représentant de la sombre République des mollah, l'infâme Ahmadinejad dont chacun sait qu'il est nucléaire et cherche à fabriquer une bombe antisémite (ou est-ce l'inverse?). Comment est-il possible que ce même peuple ait, ce faisant, pu renvoyer à sa copie le brillant candidat pro-occidental qui allait enfin extirper les Iraniens de l'obscurantisme pour leur offrir la liberté, le progrès, la démocratie, les droits de l'homme, du bébé phoque et du fox à poil dur bref, leur permettre d'accéder à la seule vraie Civilisation dont nous-mêmes sommes les lumineux représentants et pouvons donc témoigner de la lumineuse supériorité? Et bien ce n'est tout simplement pas possible! Il y a donc eu fraude! Et une fraude massive, formidable, énorme, gigantesque, à tous les niveaux bref, à la mesure de notre déception. La preuve? Et bien la preuve c'est que le candidat pro-occidental représentait nos valeurs et que comme chacun sait, le monde entier nous envie nos valeurs et que donc il ne pouvait pas perdre. Logique. Il y a donc bel et bien eu fraude, c'est un fait établi, indiscutable, nous venons d'en faire la preuve.
>>>Suite
- Un
Liban si rassurant 10/06/2009 Or donc, voilà l'intelligentsia politico-médiatique de l'Occident bien pensant qui respire. Ouf, on l'a échappé belle. L'opposition et plus singulièrement les barbus du Hezbollah
libanais n'ont heureusement pas décroché la majorité, même avec l'aide de leurs alliés chrétiens du CPL de Michel Aoun. Et peu importe que la coalition victorieuse dite du 14 mars, conduite par l'étincelant Saad Hariri, regroupe des assassins (Geagea, Joumblatt et consors) et autres corrompus qui ont été les collaborateurs zélés de l'occupant syrien entre 1990 et 2005 (Siniora, Hariri et consors); peu importe que le fameux héros de la nation, Rafic Hariri, père du petit Saad, ait ruiné le pays et rempli les poches de sa famille (2 milliards de dollars de dette publique au sortir de la guerre, 40 milliards à la fin de son règne); peu importe que le petit Saad, grâce à ce trouble héritage et aux centaines de millions de dollars séoudiens débloqués pour l'occasion, ait fait venir des expatriés Libanais par dizaine de milliers en leur offrant
leur billet d'avion en échange de leur vote
dans les circonscriptions à risque; peu importe que 10'000 habitants sunnites ait été inscrits fauduleusement dans le village de Zahlé pour contrer le CPL; peu importe les pressions sur les électeurs aounistes et le festival indécents des ingérences américaines en faveur du 14 mars; peu importe en définitive que ces élections ait été manipulées par tous les moyens possibles; et surtout peu importe que le Hezb et ses alliés chrétiens aient voulu précisément en finir avec la corruption et le clientélisme qui ravagent le pays; peu importe, peu importe, peu importe.
>>>Suite
- Exercice
israélien ou agenda de guerre? 31/05/09 L'Etat hébreu n'a jamais digéré la raclée reçue par le Hezbollah libanais lors de la guerre de
juillet 2006. Une guerre sous-traitée à Tel-Aviv par les néocons de Washington et qui s'était soldée, souvenons-nous, par la mort d'une poignée de combattants de la milice chiite, et le meurtre de plus de 1300 civils libanais, dont des centaines d'enfants, et la destruction des infrastructures du pays. Avouant à demi-mot que Washinton était bien le commanditaire de la boucherie, la cheffe de la diplomatie américaine, Condoleezza Rice, avait commenté le massacre en disant qu'il s'agissait des «douleurs d’enfantement du nouveau Moyen-orient» que les Etats-Unis tentaient de mettre en place... Or voici que
depuis aujourd'hui 31 mai jusqu'au 4 juin prochains, Israël va débuter un exercices militaires de grande ampleur alors que la tension à la frontière libanaise est toujours à son comble.
>>>Suite
- Ahmadinejad, le bouffon libérateur 22/04/09 Quelle belle unanimité dans le conformisme! Vive la pensée unique! Dans la presse occidentale, la presque totalité des commentateurs a donc condamné, la plupart du temps sans réserve aucune, les propos "scandaleux" tenus par le président iranien lundi à Genève à l'occasion de l'ouverture de la conférence de suivi contre le racisme, dite Durban II. Mais qu'a donc dit de si sulfureux Ahmadinejad? Voyons un peu:
"Israël a un gouvernement raciste". Difficile de soutenir le contraire après 60 ans de régime d'apartheid et de massacres à l'encontre des populations arabes et palestiniennes en particulier.
"Après la seconde guerre mondiale, ils [les alliés] ont eu recours à l'agression militaire pour priver de terres une nation entière. Ils ont envoyé des migrants d'Europe, des Etats-Unis et d'autres endroits du monde pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupé." Bien que le raccourci soit critiquable dans sa forme, il est difficile là encore de donner tort au président iranien si l'on a l'élémentaire honnêteté intellectuelle d'admettre que la perception d'un événement historique est avant tout affaire de culture et de position.
"Le Conseil de sécurité de l'ONU a soutenu le gouvernement oppresseur d'Israël et l'a défendu pendant des années en laissant libres ces criminels. Et plusieurs gouvernements occidentaux, dont l'administration américaine, ont défendu ces porteurs d'une politique
raciste..." Ahmadinejad ne fait pas dans la langue de bois certes, mais c'est le seul reproche que l'on peut faire à ce dernier énoncé.
>>>Suite
- Le
G20 à Disney Land 08/04/09 Comme attendu, le G20 n'aura été qu'un spectacle. Face à leur incapacité d'appréhender le réel, les "grands de ce monde" ont donc opté pour l'une de ces opérations de prestidigitation médiatique destinée à faire croire aux masses inquiètes que tout est sous contrôle. Comme attendu, ils se sont ainsi contentés de brandir le carnet de chèques mondialisé, de promettre de faire marcher la planche à billets pour injecter 100, pardon 1000 milliards de dollars supplémentaires dans la machine, c'est-à-dire renflouer les spéculateurs. Et peu importe d'ailleurs, une fois de plus, que les milliards en question n'aient qu'une valeur fictive. Seule l'ampleur du chiffre comptait, qui se devait de frapper par son énormité l'imaginaire de peuples décidément trop inquiets. Carnet de chèque et sourires goguenards sont donc la réponse apportée par le G20 à la crise systèmique qui secoue la planète, le tout devant d'abord rassurer les masses sur la bonne gouvernance du monde globalisé et sur la pérennité du système.
>>>Suite
- L'hypothèse
d'une dislocation des Etats-Unis 24/03/2009
C'est peu dire que la majoité de l'élite occidentale vit
dans le déni, incapable qu'elle est d'appréhender la vraie nature de la
crise globalisée qui se déploie depuis septembre dernier. Une crise
structurelle, systémique et non conjoncturelle, directement engendrée,
enfantée serait plus juste, par la perversité intrinsèque d'un modèle
économique ultra-libéral entré dans son ultime phase d'épanouissement, celle de la
décomposition anthropophage. Matrice de ce système
plus idéologique qu'économique, les Etats-Unis sont la cause première
de cette crise, le lieu où le monstre a été pensé, nourri, d'où il
s'est déployé pour devenir incontrôlable jusqu'à mordre la
main de ses pères.
En 2002 déjà, suite à la rédaction de son ouvrage "Après
l'empire", Emmanuel Todd évoquait dans une interview au Figaro
l'hypothèse d'un effondrement des Etats-Unis sur le modèle de celui qu'a
connu l'ex-URSS. Aujourd'hui, après le ruineux échec de la guerre tout
azimuts contre le terrorisme, la crise systèmique est-elle le levier qu'a
trouvé l'histoire pour précipiter la chute de l'empire?
Si l'on oublie, durant quelques instants, ô combien libérateurs,
la propagande hollywoodienne et le totalitarisme intellectuel qui ont
imposé le mythe Américain dans les esprits européens (affaiblis
par deux tentatives de suicide en un siècle il est vrai), bref si l'on
oublie les USA fantasmés de notre inconscient, qu'en est-il réellement
de ce pays? >>>Suite
- Israël,
Etat paria 06/01/2009 Plus de 500 morts dont
une grande partie de civils parmi lesquels des dizaines d'enfants, 2000
blessés: c'est le bilan provisoire de la dernière boucherie orchestrée
par l’armée israélienne en une dizaine de jours de courageux raids aériens
sur un ghetto de Gaza préalablement affamé par dix-huit mois de
blocus. L’objectif est officiellement de faire cesser les tirs de
roquettes sur Israël, de briser le Hamas, bref, de faire respecter
l’interdiction qui est faite aux Palestiniens de se défendre contre
l’oppression sanguinaire de l’Etat hébreu et son occupation de leur
terre. >>>Suite
.- Le
Liban otage d’un nouveau Grand Jeu
12/02/2008 Une fois de plus, des enjeux régionaux servent de toile de
fond à la crise libanaise. Les protagonistes principaux sont connus.
D’un côté Washington, Israël et l’Arabie Séoudite. De l’autre
l’Iran et la Syrie.
Pour Washington, il s’agit coûte que coûte d’asseoir son influence
au Pays du Cèdre et, pour ce faire, de favoriser par tous les moyens l’émergence
d’un gouvernement « ami ». D’où un soutien inconditionnel
au premier ministre Fouad Siniora et à ses alliés de la majorité contre
une opposition formée d’un général Michel Aoun incontrôlable, et de
son allié du Hezbollah, bête noire des Etats-Unis. En plein bras de fer
avec l’Iran, Washington refuse bien sûr de laisser un parti chiite
peser sur l’échiquier politique au Pays du Cèdre, quant bien même les
chiites représentent plus du tiers de la population. Dès lors, les émissaires
américains n’ont eu de cesse d’inciter la majorité à ne faire
aucune concession à l’opposition, participant ainsi activement au
blocage politique actuel. >>>Suite
- oui,
la CIA et le Mossad
ont bien trempé dans les attentats du 11 septembre, mais qui s'en soucie
28/12/2007 Les révélations de l'ancien président italien Francesco
Cossiga aurait
dû faire l'effet d'une bombe. Mais rien. Ou presque. Et pourtant l'ancien
chef d'Etat n'y est pas allé quatre chemins dans une interview accordée
au Corriere Della Sera le 30 novembre dernier: « On
nous fait croire que Ben Laden aurait avoué l’attaque du 11 septembre
2001 sur les deux tours à New York, alors qu’en fait les services
secrets américains et européens savent parfaitement que cette attaque désastreuse
fut planifiée et exécutée par la CIA et le Mossad, dans le but
d’accuser les pays arabes de terrorisme et de pouvoir ainsi attaquer
l’Irak et l’Afghanistan. » >>>Suite
Politique
us du chaos au Liban 20/12/2007 Il y a quelque chose de
fascinant à entendre les responsables américains ânonner jusqu'à la
nausée qu'ils veulent une élection présidentielle libanaise "sans
ingérence extérieure", alors que c'est précisément
l'ingérence américaine au Pays du Cèdre qui est à l'origine de l'impasse dans laquelle
se trouve aujourd'hui le Liban. Une ingérence qui
vient de prendre une tournure plus qu'inquiétante. Le 15 décembre
dernier en effet, plutôt que de rencontrer
le général
Aoun, chef de l'opposition et candidat naturel
des chrétiens à la présidence, le sous-secrétaire d'Etat américain
chargé des Affaires du Proche-Orient, David Welsh, a préféré
s'entretenir avec le chef de la milice chrétienne des Forces Libanaises
(FL), Samir Geagea,
meurtrier trois
fois condamné à la prison à vie pour assassinats puis gracié. >>>Suite
- Liban:
ces temps historiques où le monde marche sur la tête
27/11/07 Comme prévu, les pressions américaines ont permis de maintenir
au Liban le gouvernement "illégitime et anticonstitutionnel"
du clan Siniora-Hariri, enfonçant un peu plus le pays dans une dangereuse
impasse à l'heure où nombre de miliciens ont graissé leurs armes et
sont prêts à en découdre. La pilule est d'autant plus amère dans le
camp des véritables souverainistes libanais, regroupés dans l'opposition
derrière le général Michel Aoun, que c'est grâce à la troïka
européenne que le diktat de Washington a pu être imposé au Pays des
Cèdres. Pour les Etats-Unis, il s'agissait coûte que coûte de barrer la
route vers la magistrature suprême au général chrétien Michel Aoun,
beaucoup trop indépendant à leur goût. "Nous avons été trahis par les Européens",
s'emporte le député Nabil Nicolas, membre du Courant Patriotique
Libre (CPL) du général Michel Aoun. L'opposition avait en effet accepté de jouer la carte du compromis dans le cadre de la
médiation opérée par la troïka européenne. Sauf que ladite troïka
s'est finalement contentée d'arracher une liste de noms de présidentiables au vieux patriarche maronite
Sfeir pour la soumettre ensuite.... au clan Siniora-Hariri pour choix
définitif. Inacceptable pour le CPL comme pour ses alliés du Hezbollah! Nabil Nicolas prédit pourtant l'échec
de cette manoeuvre de contournement pilotée par Washington pour maintenir au Liban un
pouvoir à sa botte: "Les Américains et les Européens ne
comprennent rien à cette région et la terre va trembler sous leur pied.
Ils ne pourront pas indéfiniment soutenir un gouvernement illégal. Nous n'avons que deux options,
conclut le député
du CPL, l'entente ou le chaos." >>>Suite
ingérence americaine au liban
20/10/2007 Le Hezbollah et Michel Aoun toujours en ligne de mire Dans notre
précédente brève nous relevions que depuis le ratage de la guerre
sous-traitée par les Etats-Unis à Israël pour écraser le Hezbollah,
Washington manipulait la scène politique libanaise pour faire émerger,
maintenir devrait-on dire, un
gouvernement à sa botte lors des prochaines échéances électorales. Et
l'on sait que l'un des premiers mandats de ce docile allié sera précisément de
désarmer le Hezbollah. Dans le quotidien Al-Akhbar de mardi, Jean Aziz
affirme ainsi que lors d'une rencontre privée, l'ambassadeur des Etats-Unis, Jeffrey Feltman,
a laissé échapper des propos qui ont convaincu l'assistance que les
Etats-Unis
veulent bel et bien "un président qui prône la nécessité
de résoudre la question de l'armement du parti, abstraction faite du débat
sur l'évolution de la mise en œuvre de la résolution
internationale". >>>Suite
- Compte
à rebours contre l'Iran CHIITE 12/10/07 (brève
enrichie le 14) Sauf à voir
basculer (comme le craint Paul Craig, ancien sous-secrétaire au trésor
de Reagan), les Etats-Unis dans la dictature à la faveur d'un nouveau
11 septembre (>>lire l'article dans sa version
française) qui s'avèrerait aussi suspect
que le premier, les neocons étasuniens n'ont plus qu'un an de pouvoir
pour achever leur
remodelage à coups de flingue du
Moyen-Orient. Et malgré le sanglant bourbier irakien, les grandes manoeuvres de l'ombre ont
commencé contre l'Iran. Dans sa livraison d'octobre, Le Monde
Diplomatique fait l'état des lieux des préparatifs en cours . >>>Suite
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Petites
phrases
Perle: «Merci mon dieu pour la mort des Nations Unies»
Mars 2003 Dans cet
article publié par le Guardian
au lendemain du déclenchement de l'invasion de l'Irak, Richard Perle, précieux
conseiller du Pentagone et ami personnel du secrétaire à la Défense,
Donald Rumsfeld, nous dit toute sa haine de l'Organisation des Nations
Unies. Il y prophétise la disparition, en même temps que le «règne
de terreur de Saddam Hussein», de «la fantaisie selon laquelle
l'ONU était la fondation d'un nouvel ordre mondial». Une ONU qui,
selon lui, «ne nous apporte que l'anarchie à l'heure où le monde a
besoin d'ordre».
«Il
y a une forte odeur de pétrole dans tout cela.
(...) Une des grandes raisons pour
lesquelles les États-Unis veulent attaquer Saddam Hussein, c'est qu'ils
n'ont plus confiance dans l'Arabie saoudite, qui avait les premières réserves
de pétrole au monde. Ils veulent un remplacement et c'est l'Irak qui a
les deuxièmes réserves du monde. Et voilà, vous écrivez le reste de
l'histoire.»
Laurent Fabius,
jeudi 19 septembre 2002
«Le président américain
George W. Bush mène la lutte contre le mal et le terrorisme pour préserver
les valeurs démocratiques. Nous, en Israël, nous luttons contre le
terrorisme depuis plus d'un siècle»
Ariel Sharon, 11 septembre 2002
«Les Etats-Unis sont une menace pour la paix mondiale»
Nelson Mandela, 10 septembre 2002, Newsweek.
«Si les États-Unis décident qu'ils n'ont pas besoin d'être
impliqués au niveau international, alors nous aurons un monde pour lequel
il sera complètement impossible de prendre des responsabilités. Et alors
tout le système de l'ONU s'écroulera. Les États-Unis ont le droit de se
défendre eux-mêmes, mais ils n'ont pas carte blanche pour agir comme ils
le veulent. Ils doivent respecter le droit international.»
Goeran
Persson, premier ministre suédois, 10 septembre 2002.
«L'histoire nous a donné une chance de
défendre la liberté et de combattre la tyrannie et c'est
exactement ce que ce pays fera.»
George W. Bush,
New York, 6 février 2002.
«Nous sommes menacés aujourd'hui d'un nouveau simplisme qui est de
ramener tous les problèmes du monde à la seule lutte contre le
terrorisme et ce n'est pas sérieux. C'est la confirmation d'une approche
américaine des affaires du monde qui pose un problème parce que ce n'est
pas notre vision du monde.»
Hubert Védrine,
chef de la diplomatie française
France Inter, le 6 février 2002.
«La question est de savoir si une attaque
improbable contre notre pays et contre notre peuple sera l'événement qui
réveillera la nation de son sommeil et incitera le gouvernement américain
à l'action.»
Donald Rumsfeld, 8 mois avant le 11 septembre... (Report
of the Commission to Assess United States National Security Space
Management and Organization, 11 janvier 2001)
«S'ils allument leurs radars, nous ferons
exploser leurs nom de Dieu de SAMs (missiles sol-air) ! Leur pays est à
nous, leur espace aérien est à nous. Nous décidons de comment ils
doivent vivre et s'exprimer. Et c'est ça qui est grand avec l'Amérique
en ce moment. C'est une bonne chose, surtout quand on pense qu'il y a là-bas
un paquet de pétrole dont on a besoin!»
Le général William Loonev, 30/08/1999A propos de l'Irak,
dans une interview au Washington Post, le 30 août 1999.
«Vous ne verrez jamais des pilotes de l'OTAN
devant un tribunal de l'ONU. L'OTAN est l'accusateur, le procureur, le
juge et l'exécuteur car c'est l'OTAN qui paie les factures. L'OTAN ne se
soumet pas au droit international. Il est le droit international.»
Lester Munson, parlementaire US, 1999
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