Les videos d'Entrefilets.com

La guerre de libération au Liban, montage de photos prises entre fin 1988 et fin 1990, durant la guerre dite de libération.
Intifada en Palestine, montage de photos prises en juin 2002, durant l'Intifada al-Aqsa.
Un peu d'Egypte, montage de photos prises en Egypte entre 2006 et 2007.
Zapping égyptien, petit montage réalisé sur la base d'images refilmées de TV satellitaires au Caire.
L'Irak sous embargo, très court montage de photos prises en Irak en 1998.

Abou Ghraïb

Décompte des GI tués en Irak

 Une stratégie guerrière planifiée
de longue date

 Préparatifs US d'attaque de l'Iran
(et opérations clandestines déjà en cours),
et autres signaux...

La saga
des armes
de destruction massive en Irak

Affaire Kelly

Retour
sur investissement

La chute
de Saddam Hussein:
juste un bénéfice collatéral

Le nouvel impérialisme étasunien
Les faucons du cabinet Bush planchent sur une stratégie de guerres préventives, c'est-à-dire de guerre perpétuelle, depuis dix ans au moins.

Crimes de guerre étasuniens en Irak Un rapport notamment rédigé par Ramsey Clark, ancien ministre US de la Justice.

 20'000 armes de destructions massives en de «bonnes mains»  Le point sur les armes nucléaires à travers le monde selon le Bulletin of atomic scientists. Où l'on apprend qu'en 2002, les cinq principales puissances nucléaires de la planète alignent encore plus de 20'000 têtes nucléaires

Autour
du président Bush,

la crème des faucons américains (anglais)

«NorthCom»
une nouvelle structure militaire destinée à défendre le territoire des Etats-Unis (image du Pentagone).

Soutien
des intégristes américains
à Sharon: une vision apocalyptique!

Ils sont 40 millions d'américains issus du courant évangélique à soutenir sans réserve la politique du gouvernement Sharon. Le ministre de la Justice, John Ashcroft, ou Tom Delay, chef de la majorité républicaine au Sénat, font partie de ces ultras qui vivent leur foi dans une perspective apocalyptique.

Pétrole: le point sur les réserves planétaires
Où l'on apprend qu'en un siècle, la moitié des réserves estimées de la planète ont été utilisées. Aujourd'hui, pour 1 baril extrait, 4 sont consommés. C'est dire si le pétrole irakien est précieux!

L'Asie centrale:
une région où l'Amérique
doit intervenir massivement, préconisait, en 1998, l'ancien conseiller
à la Maison-Blanche Zbigniew Brzezinski.


11 septembre
Les attentats
du 11 septembre
n’en finissent plus d’apparaître comme
un terrible mais simple prétexte à une guerre planifiée de longue date.

Chronologie
du journaliste d'opposition
Michaël C. Ruppert

«Opération Northwood»
Quand les services secrets américains planifiaient des attentats
à Miami ou Washington
Document déclassifié
format pdf (777 ko)

Pearl Harbor:
un memo bien gênant
Daté du 7 octobre 1940, le memo de McCollum tend à démontrer que l'équipe de Roosevelt était non seulement avertie de l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais, mais l'aurait en fait provoqué pour pouvoir entrer en guerre. 

«Le sunnisme, marchepied
de la politique
américaine»
Entretien avec un diplomate français, Beyrouth, 1989. Une relecture instructive à la lumière des récents événements.

50 ans
de guerres étasuniennes
(1947-2000)

NSSM 200,
où comment Kissinger préconisait de contenir, voire de réduire, la population des pays sous-développés pour préserver les intérêts US.

Révolution
dans les affaires militaires

(par Saïda Bédar)

Kissinger:
un criminel
de guerre
prix Nobel de la Paix

haarp
Des tempêtes et ouragans, des pluies diluviennes ou la sécheresse à volonté: le programme militaire américain HAARP (High frequency Active Auroral Research Program), serait capable de modifier localement l'ionosphère.

 

 

Non aux OGM
Non
à la privatisation
de la vie

zoom

Le réseau Gladio/Stay Behind est l'épicentre d'un réseau clandestin, issu de la guerre froide mais toujours actif, et implanté dans les principaux pays d'Europe occidentale pour le compte OTAN/ USA.
Lire:
 «L’hypothèse Hersh et l’écho des années de plomb»
e
t,
Retour sur Gladio et les stay-behind: le passé éclaire évidemment la crise de notre époque. 

et aussi,
Le modèle italien», champ de manœuvre favori de la CIA

L'Afrique
de l'Est
une zone sous surveillance américaine
par Saïda Bédar, chargée de recherche au CIRPES.

Néo-
libéralisme
,
ou l'humanité
sous la dictature des marchés

>>Dépêches d'agences (Yahoo)

>>Traduire

agir

>>Forum
social mondial

>>ATTAC

 

 

 >>Voir

l'autre portail

Le Courrier

Non
à la guerre

Dossier
Irak
de l'ONU

Diplomatie française

Nations Unies

Power and Interest News Report

Gipri
Institut international de recherche pour la paix de Genève 

Arabesques.org

Le-grand-soir

Transnationale

A la Une
de Médecins
sans frontière

De defensa
Faits
et commentaires, repérages: un site incontournable

La documentation française

GRIPP
Les rapports
du groupe
de Recherche
et d'Information
sur la Paix
et la sécurité

Centre
de recherche sur la mondialisation

Les grandes oreilles d'Echelon

Actualité et droit international

Service d'informations des Etats-Unis (Département d'Etat)

AntiWar

Encyclopédie

The Memory hole

Campagne
anti-
Doobleyou
2004

Les infos
du CLG

Poverty USA

Information Clearing House

Yellowtimes.org

UNobserver

Counterpunch

Bushnews.com

Cooperative
research.org

(masse de documents et chronologie sur le 11 septembre)

Jane's defense weekly

Federation
of american scientists
(Large documentation)

Michael Rivero

The Emperor's New Clothes

Ventes
d'armes US

Opensecrets (Enron: liste des dons aux républicains)

Cryptome

Mother Jones (Graphiques des ventes d'armes US dans le monde par pays)

Michael
C. Ruppert
 

 

 

 

 

Actualité  (site mis à jour le 03/07/2009)

Encyclopédie

Dossier Proche-Orient

Le cimetière à brèves
2007 /// 2006 /// 2005 ///  2004 ///  2003 ///  2002
éclairages 

>> Double fracture 
26 /12/05

 

Vous pouvez soutenir
le fonctionnement du site

 

Terrorisme
de l'hystérie étasunienne
à la brutalité des chiffres
15/02/2006 Nous l'avons souvent écrit, la guerre contre le terrorisme n'est qu'un écran de fumée, un mirage au service de la politique guerrière des néocons étasuniens notamment (avec 440 milliards de dollars, le budget du Pentagone a par exemple explosé de 48% depuis la fin 2001). C'est sur l'autel de cette pseudo guerre globale, virtuelle donc, que le monde occidental en général, cédant pan après pan à l'hystérie étasunienne, est en train de sacrifier les libertés individuelles de ses concitoyens à grands coups de législations de plus en plus intrusives. Un arsenal législatif de contrôle des masses dangereusement inédit, servis sur un plateau aux pouvoirs en place. Pouvoirs dont personne ne peut dire aujourd'hui quels visages ils prendront demain, par exemple face aux conséquences sociales d'une crise pétrolière peut-être  imminente (>>1  /// >>2  /// >>3 /// >>4 ), ou face à une révolte généralisée des laissés-pour-compte de la globalisation néolibérale. 
Terrorisme domestique 
- Aux USA 
zéro mort en 2006
zéro mort en 2005 
zéro mort en 2004 
zéro mort en 2003 
zéro mort en 2002 
- En Europe 
zéro mort en 2006
56 morts en 2005 
2 morts en 2004 
6 morts en 2003 
15 morts en 2002 
Terrorisme international 
- Aux USA 
zéro mort en 2006
zéro mort en 2005 
pas de chiffres officiels en 2004, mais zéro à notre connaissance
pas de chiffres officiels en 2003, mais zéro à notre connaissance
3 morts en 2002 
- En Europe 
zéro mort en 2006
zéro mort en 2005 
192 morts en 2004 
1 mort en 2003 
zéro mort en 2002 
Total terrorisme: 
- Aux USA: 
3 morts déclarés en 5 ans 
- En Europe: 
272 morts en 5 ans 
(source)
Guerre contre le terrorisme 
Des milliers de morts en Afghanistan, dont une majorité de civils 
entre 100'000 et 600'000 morts en Irak selon les estimations, en ne comptant que les civils (études de The Lancet).

Dossier  Liban

 
L'hypothèse d'une dislocation des Etats-Unis (épisode II) 03/07//2009 La Californie est en cessation de paiements ! Et sept autres Etats US sont en passe de l'être ! Par ailleurs, à en croire les prévisions, jusqu'à ce jour vérifiées, du LEAD, ce sont les Etats-Unis dans leur ensemble qui pourraient être en cessation de paiements à la fin de l'été. L'hypothèse d'une disloquation des Etats-Unis à la faveur de la crise et des temps extraordinaires que nous vivons prend dès lors une certaine chair. Et si les Européens, prisonniers à la fois du déni face à l'ampleur de la crise et du fantasme paralysant de l'American Dream, sont psychologiquement incapables d'envisager sérieusement une telle hypothèse, il n'en va plus de même aux Etats-Unis où le thème de la sécession, pudiquement rebaptisé "dé-volution", n'est plus un tabou . Ce qui en dit long sur l'évolution quasi révolutionnaire qu'impose la crise aux psychologies Outre-altantique. L'idée générale est que des Etats naturellement et historiquement rétifs au centralisme washingtonien pourraient être tentés par des manoeuvres de tax-rébellion et ne plus verser leur dîme au pouvoir central. Ce qui amorcerait la pompe d'un mouvement sécessionniste.
Impossible ? Là encore, il convient de sortir des mythes:
Fin mars, dans notre première brève sur le sujet, nous évoquions la fragilité extérieure des Etats-Unis, notamment l'effondrement de sa puissance militaire, de son influence et de sa crédibilité sur la scène internationale. Mais aussi et surtout sa fragilité intérieure, sa fragilité structurelle. Soulignant que les Etats-Unis ne sont pas à proprement parler une nation, mais bien plutôt un assemblage, un système utilitaire. De defensa.org: "L’Amérique est une fondation utilitaire, nullement une fondation héroïque. (...) Elle n’a pas cette transcendance qui est notamment établie par la vertu de l’héroïsme (ou «sacrifice de l’intérêt particulier au bien général»). L’intérêt particulier a trouvé un bon placement dans une association et une organisation générales, justement nommées “bien général”; ce n’est nullement un “bien public” au sens classique, impliquant une mise à la disposition de tous d’une manière générale, comme à une collectivité historique, renvoyant ainsi à la notion de transcendance. Les citoyens US sont les actionnaires de ce “bien général” et lui demandent régulièrement des comptes, avec bien sûr les plus malins qui remportent la mise. Tout cela marche bien, comme une entreprise bien gérée, où la rentabilité pour les actionnaires est la référence suprême." Nous ajoutions que les circonstances mêmes de la création de ce pays le prive de tout lien naturel avec la terre qu'il occupe puisqu'il a été bâti sur un territoire volé au terme du génocide des Nations indiennes. La légitimité du lien à la terre, qui constitue la référence première, le socle organique de la constitution d'une véritable nation, fait encore ici défaut. En cela, les Etats-Unis sont donc un pays "flottant" à la surface d'une terre volée. En résulte un assemblage artificiel profondément divisé où les tensions permanentes entre les diverses régions et communautés évoquent "la révolte encore contenue des différences antagonistes rassemblées de force par un système", souligne encore de defensa.org, qui rappelle que "Lincoln et Grant savaient ce qu’ils faisaient lorsqu’ils ordonnaient à Sherman de tout détruire de la culture sudiste, de la “nation sudiste”, dans sa fameuse “marche de Géorgie” de 1864, parce qu’ils savaient que le système ne peut accepter une véritable diversité".
Une fois débarassés des fantasmes hollywoodiens, nous nous apercevons donc que les Etats-Unis sont structurellement relativement faibles, et qu'ils sont confrontés aujourd'hui à une situation générale, la crise systémique, tout à fait extraordinaire de par sa nature et son ampleur. C'est cette conjuguaison qui rend plausible désormais l'hypothèse d'une disloquation. 
Et si c'était la solution? Une disloquation des Etats-Unis est-elle souhaitable? Sans nul doute oui. Absolument. Le système américaniste dans lequel nous vivons depuis l'après guerre a accouché d'un système capitaliste d'une voracité extraordinaire, totalement pervers dans son fonctionnement et ses buts, monstrueux même puisque fondé sur l'injustice, le pillage et la dilapidation des ressources, l'accumulation et la concentration extrême des richesses, la privatisation du vivant, l'exploitation du Sud par le Nord, le retour de l'esclavage (déguisé certes). Un système antropophage d'une agressivité et d'une brutalité inouïe dans lequel les contraintes générées par les sociétés humaines, le règne animal, la biosphère bref, la vie en général, sont tenues pour ennemies. La disparition d'un tel système est donc non seulement souhaitable, mais vitale.
Sauf que nous en sommes arrivés au point où un paradoxe particulier empêche tout renversement du système. La civilisation qui a créé ce système est naturellement décadente, donc vouée à disparaître, mais en même temps, grâce à la technologie, elle est devenue hyperpuissante, donc artificiellement invincible. Le cours naturel d'une Histoire faite d'une chaîne de civilisations s'en trouve donc gelé, aucune civilisation-relais ne pouvant émerger. Cette situation ne peut naturellement conduire qu'au pourrissement et/ou au totalitarisme. En quelque sorte une civilisation-cadavre (dont la dernière capacité serait celle d'anihiler ou d'incorporer toute concurrence) sur laquelle la technologie pratiquerait la respiration artificielle. L'on mesure immédiatement que seul un schisme, une fracture venue de l'intérieur donc, peut encore briser le cercle vicieux. C'est en ce sens que la disloquation des Etats-Unis dont l'existence même est paralysante (notamment pour des Européens enchaînés à leurs fantasmes), est peut-être notre seule porte de sortie.

Document: Quand Saddam Hussein parlait au FBI

- L'Etat-voyou israélien face à ses crimes 02/07/2009 Avant d'être éjecté de la présidence de l'Etat hébreu parce qu'inculpé de viol et harcèlement, Moshe Katsav avait affirmé: "Israël est le seul état moral du Moyen-Orient". Soit. Amnesty international vient de publier un rapport sur la dernière boucherie pertétrée par l'armée israélienne dans la bande de Gaza qui risque d'écorner quelque peu cette image. Le document de 117 pages, intitulé Opération plomb durci: 22 jours de morts et de destruction à Gaza, confirme les chiffres des services de santé palestiniens qui faisaient état de 1400 Palestiniens tués, dont 300 enfants et 115 femmes, et environ 5000 blessés. Plus de 2700 bâtiments ont aussi été détruits. L'armée israélienne a également tiré des obus au phosphore blanc « au dessus de zones à grande densité de population », ce qui est clairement un crime de guerre (de plus). Enfin, Amnesty accuse aussi l'armée israélienne d'avoir eu recours à des civils, dont des enfants, comme « boucliers humains » en les obligeant à rester près de positions qu'elle occupait, ou encore de les avoir forcés à examiner des objets suspects qui risquaient d'être piégés. L'organisation rejette en outre les accusations de l'État hébreu, selon qui le Hamas a eu recours à des civils comme boucliers humains. Elle reproche cependant au mouvement islamiste d'avoir « installé des positions militaires près d'habitations, mettant ainsi en péril la vie des civils ». >>>Suite

- Surtout ne pensez plus ! Dé-pensez ! 30/06/2009 Puisque l'état de crise (climatique, énergétique, économique, systémique) est devenu en quelque sorte l'état normal de notre époque, voici quelques nouvelles de la crise économique pour nous reposer un peu de la crise iranienne. Et d'abord pour vous inviter à la lecture d'un article de dedefensa.org, intitulé les "Green-Shoots de la lobotomisation". Article qui nous paraît bien résumer le fonctionnement actuel du système qui, après avoir opéré le hold-up du millénaire en arrachant des milliers de milliards de dollars aux collectivités publiques pour se renflouer, entend bien poursuivre son petit bonhomme de chemin sans rien changer à ses habitudes anthropophages. >>>Suite

- Jackson - Moussavi: 1-0 29/06/2009 Michael Jackson a-t-il enterré la révolution iranienne? Le fait est que le coeur de l'Occident est volage. Dans le meilleur des cas, les grands médias ne réussissent en général que rarement à conserver l'intérêt du citoyen-consommateur au-delà de huit ou dix jours sur un même sujet, si l'histoire est vraiment, vraiment sexy. Or voilà que le roi de la Pop, Michael Jackson lui-même a le mauvais goût de passer l'arme à gauche au faîte de la gloire médiatique de la pseudo-révolution iranienne, portée jusque-là à bout de bras par une intelligentsia occidentale emballée comme un seul homme, impatiente de pouvoir s'auto-célébrer dans l'effondrement du régime des mollahs au profit du soi-disant représentant des seules valeurs pour lesquelles il vaille la peine de faire couler le sang des autres, les nôtres donc. Mais la mort de Michael Jackson a stoppé net l'emballement. Après un séisme d'une telle intensité émotionnelle à l'échelle planétaire, difficile en effet, et pour tout dire impossible de revenir à la charge avec une pseudo-révolution moribonde, ça sentirait le réchauffé, voire le radotage. >>>Suite

- L'Iran, les bobos, la diaspora et les barbouzes 24/06/2009 Intéressante démonstration filmée des profondeurs de la réflexion des salons parisiens où l'on a tout compris au monde. Mardi dans l'émission "C dans l'air", une brochette d'invités sensés débattre sur le thème "Iran, la révolution?", était réunie comme un seul homme pour nous faire comprendre que, à l'évidence, les fraudes avaient été massives pour permettre à Ahmadinejad de se maintenir au pouvoir. Sauf qu'à la question d'un internaute de savoir si, puisque seuls les quartiers nord bourgeois de Téhéran étaient en ébullition, alors que le reste de la ville et de l'Iran en général étaient relativement calmes, nous n'avions pas finalement à faire à une révolution de bobos ? Nos chers experts se sont écriés en coeur que "Non bien sûr !", avançant comme preuve ultime que l'Iran était doté d'un outil statistique très performant et que l'examen du résultat des élections (SIC) prouvait que les votes vers l'opposition provenaient de toutes les classes sociales. Euuuhhh, oui. Certes. Donc en résumé les élections iraniennes ont été truquées, c'est sûr (lire la précédente brève ci-dessous), mais la partie du résultat de ces élections truquées qui permet aux experts parisiens d'affirmer que l'opposition est soutenue par toute les classes sociales est fiable, elle. Vous vous en doutez, le paradoxe n'a pas même fait sourciller l'animateur du "débat". >>>Suite

- L'Iran l'Ukraine, le Hamas et la démocratie à l'occidentale 22/06/09 L'intelligentsia occidentale n'en est toujours pas revenue, et ne compte d'ailleurs pas en revenir. Comment est-il possible que l'écrasante majorité du peuple iranien (63%) ait plébiscité le représentant de la sombre République des mollah, l'infâme Ahmadinejad dont chacun sait qu'il est nucléaire et cherche à fabriquer une bombe antisémite (ou est-ce l'inverse?). Comment est-il possible que ce même peuple ait, ce faisant, pu renvoyer à sa copie le brillant candidat pro-occidental qui allait enfin extirper les Iraniens de l'obscurantisme pour leur offrir la liberté, le progrès, la démocratie, les droits de l'homme, du bébé phoque et du fox à poil dur bref, leur permettre d'accéder à la seule vraie Civilisation dont nous-mêmes sommes les lumineux représentants et pouvons donc témoigner de la lumineuse supériorité? Et bien ce n'est tout simplement pas possible! Il y a donc eu fraude! Et une fraude massive, formidable, énorme, gigantesque, à tous les niveaux bref, à la mesure de notre déception. La preuve? Et bien la preuve c'est que le candidat pro-occidental représentait nos valeurs et que comme chacun sait, le monde entier nous envie nos valeurs et que donc il ne pouvait pas perdre. Logique. Il y a donc bel et bien eu fraude, c'est un fait établi, indiscutable, nous venons d'en faire la preuve. >>>Suite

- Un Liban si rassurant 10/06/2009 Or donc, voilà l'intelligentsia politico-médiatique de l'Occident bien pensant qui respire. Ouf, on l'a échappé belle. L'opposition et plus singulièrement les barbus du Hezbollah libanais n'ont heureusement pas décroché la majorité, même avec l'aide de leurs alliés chrétiens du CPL de Michel Aoun. Et peu importe que la coalition victorieuse dite du 14 mars, conduite par l'étincelant Saad Hariri, regroupe des assassins (Geagea, Joumblatt et consors) et autres corrompus qui ont été les collaborateurs zélés de l'occupant syrien entre 1990 et 2005 (Siniora, Hariri et consors); peu importe que le fameux héros de la nation, Rafic Hariri, père du petit Saad, ait ruiné le pays et rempli les poches de sa famille (2 milliards de dollars de dette publique au sortir de la guerre, 40 milliards à la fin de son règne); peu importe que le petit Saad, grâce à ce trouble héritage et aux centaines de millions de dollars séoudiens débloqués pour l'occasion, ait fait venir des expatriés Libanais par dizaine de milliers en leur offrant leur billet d'avion en échange de leur vote dans les circonscriptions à risque; peu importe que 10'000 habitants sunnites ait été inscrits fauduleusement dans le village de Zahlé pour contrer le CPL; peu importe les pressions sur les électeurs aounistes et le festival indécents des ingérences américaines en faveur du 14 mars; peu importe en définitive que ces élections ait été manipulées par tous les moyens possibles; et surtout peu importe que le Hezb et ses alliés chrétiens aient voulu précisément en finir avec la corruption et le clientélisme qui ravagent le pays; peu importe, peu importe, peu importe. >>>Suite

- Exercice israélien ou agenda de guerre? 31/05/09 L'Etat hébreu n'a jamais digéré la raclée reçue par le Hezbollah libanais lors de la guerre de juillet 2006. Une guerre sous-traitée à Tel-Aviv par les néocons de Washington et qui s'était soldée, souvenons-nous, par la mort d'une poignée de combattants de la milice chiite, et le meurtre de plus de 1300 civils libanais, dont des centaines d'enfants, et la destruction des infrastructures du pays. Avouant à demi-mot que Washinton était bien le commanditaire de la boucherie, la cheffe de la diplomatie américaine, Condoleezza Rice, avait commenté le massacre en disant qu'il s'agissait des «douleurs d’enfantement du nouveau Moyen-orient» que les Etats-Unis tentaient de mettre en place... Or voici que depuis aujourd'hui 31 mai jusqu'au 4 juin prochains, Israël va débuter un exercices militaires de grande ampleur alors que la tension à la frontière libanaise est toujours à son comble. >>>Suite

- Ahmadinejad, le bouffon libérateur 22/04/09 Quelle belle unanimité dans le conformisme! Vive la pensée unique! Dans la presse occidentale, la presque totalité des commentateurs a donc condamné, la plupart du temps sans réserve aucune, les propos "scandaleux" tenus par le président iranien lundi à Genève à l'occasion de l'ouverture de la conférence de suivi contre le racisme, dite Durban II. Mais qu'a donc dit de si sulfureux Ahmadinejad? Voyons un peu: "Israël a un gouvernement raciste". Difficile de soutenir le contraire après 60 ans de régime d'apartheid et de massacres à l'encontre des populations arabes et palestiniennes en particulier. "Après la seconde guerre mondiale, ils [les alliés] ont eu recours à l'agression militaire pour priver de terres une nation entière. Ils ont envoyé des migrants d'Europe, des Etats-Unis et d'autres endroits du monde pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupé." Bien que le raccourci soit critiquable dans sa forme, il est difficile là encore de donner tort au président iranien si l'on a l'élémentaire honnêteté intellectuelle d'admettre que la perception d'un événement historique est avant tout affaire de culture et de position. "Le Conseil de sécurité de l'ONU a soutenu le gouvernement oppresseur d'Israël et l'a défendu pendant des années en laissant libres ces criminels. Et plusieurs gouvernements occidentaux, dont l'administration américaine, ont défendu ces porteurs d'une politique raciste..." Ahmadinejad ne fait pas dans la langue de bois certes, mais c'est le seul reproche que l'on peut faire à ce dernier énoncé. >>>Suite

- Le G20 à Disney Land 08/04/09 Comme attendu, le G20 n'aura été qu'un spectacle. Face à leur incapacité d'appréhender le réel, les "grands de ce monde" ont donc opté pour l'une de ces opérations de prestidigitation médiatique destinée à faire croire aux masses inquiètes que tout est sous contrôle. Comme attendu, ils se sont ainsi contentés de brandir le carnet de chèques mondialisé, de promettre de faire marcher la planche à billets pour injecter 100, pardon 1000 milliards de dollars supplémentaires dans la machine, c'est-à-dire renflouer les spéculateurs. Et peu importe d'ailleurs, une fois de plus, que les milliards en question n'aient qu'une valeur fictive. Seule l'ampleur du chiffre comptait, qui se devait de frapper par son énormité l'imaginaire de peuples décidément trop inquiets. Carnet de chèque et sourires goguenards sont donc la réponse apportée par le G20 à la crise systèmique qui secoue la planète, le tout devant d'abord rassurer les masses sur la bonne gouvernance du monde globalisé et sur la pérennité du système. >>>Suite

- L'hypothèse d'une dislocation des Etats-Unis 24/03/2009 C'est peu dire que la majoité de l'élite occidentale vit dans le déni, incapable qu'elle est d'appréhender la vraie nature de la crise globalisée qui se déploie depuis septembre dernier. Une crise structurelle, systémique et non conjoncturelle, directement engendrée, enfantée serait plus juste, par la perversité intrinsèque d'un modèle économique ultra-libéral entré dans son ultime phase d'épanouissementcelle de la décomposition anthropophage. Matrice de ce système plus idéologique qu'économique, les Etats-Unis sont la cause première de cette crise, le lieu où le monstre a été pensé, nourri, d'où il s'est déployé pour devenir incontrôlable jusqu'à mordre la main de ses pères.
En 2002 déjà, suite à la rédaction de son ouvrage "Après l'empire", Emmanuel Todd évoquait dans une interview au Figaro l'hypothèse d'un effondrement des Etats-Unis sur le modèle de celui qu'a connu l'ex-URSS. Aujourd'hui, après le ruineux échec de la guerre tout azimuts contre le terrorisme, la crise systèmique est-elle le levier qu'a trouvé l'histoire pour précipiter la chute de l'empire?
Si l'on oublie, durant quelques instants, ô combien libérateurs, la propagande hollywoodienne et le totalitarisme intellectuel qui ont imp
osé le mythe Américain dans les esprits européens (affaiblis par deux tentatives de suicide en un siècle il est vrai), bref si l'on oublie les USA fantasmés de notre inconscient, qu'en est-il réellement de ce pays? >>>Suite

- Israël, Etat paria  06/01/2009 Plus de 500 morts dont une grande partie de civils parmi lesquels des dizaines d'enfants, 2000 blessés: c'est le bilan provisoire de la dernière boucherie orchestrée par l’armée israélienne en une dizaine de jours de courageux raids aériens sur un ghetto de Gaza préalablement affamé par dix-huit mois de blocus. L’objectif est officiellement de faire cesser les tirs de roquettes sur Israël, de briser le Hamas, bref, de faire respecter l’interdiction qui est faite aux Palestiniens de se défendre contre l’oppression sanguinaire de l’Etat hébreu et son occupation de leur terre. >>>Suite

.- Le Liban otage d’un nouveau Grand Jeu 12/02/2008 Une fois de plus, des enjeux régionaux servent de toile de fond à la crise libanaise. Les protagonistes principaux sont connus. D’un côté Washington, Israël et l’Arabie Séoudite. De l’autre l’Iran et la Syrie. Pour Washington, il s’agit coûte que coûte d’asseoir son influence au Pays du Cèdre et, pour ce faire, de favoriser par tous les moyens l’émergence d’un gouvernement « ami ». D’où un soutien inconditionnel au premier ministre Fouad Siniora et à ses alliés de la majorité contre une opposition formée d’un général Michel Aoun incontrôlable, et de son allié du Hezbollah, bête noire des Etats-Unis. En plein bras de fer avec l’Iran, Washington refuse bien sûr de laisser un parti chiite peser sur l’échiquier politique au Pays du Cèdre, quant bien même les chiites représentent plus du tiers de la population. Dès lors, les émissaires américains n’ont eu de cesse d’inciter la majorité à ne faire aucune concession à l’opposition, participant ainsi activement au blocage politique actuel. >>>Suite

- oui, la CIA et le Mossad ont bien trempé dans les attentats du 11 septembre, mais qui s'en soucie  28/12/2007 Les révélations de l'ancien président italien Francesco Cossiga aurait dû faire l'effet d'une bombe. Mais rien. Ou presque. Et pourtant l'ancien chef d'Etat n'y est pas allé quatre chemins dans une interview accordée au Corriere Della Sera le 30 novembre dernier:  « On nous fait croire que Ben Laden aurait avoué l’attaque du 11 septembre 2001 sur les deux tours à New York, alors qu’en fait les services secrets américains et européens savent parfaitement que cette attaque désastreuse fut planifiée et exécutée par la CIA et le Mossad, dans le but d’accuser les pays arabes de terrorisme et de pouvoir ainsi attaquer l’Irak et l’Afghanistan. » >>>Suite

Politique us du chaos au Liban 20/12/2007 Il y a quelque chose de fascinant à entendre les responsables américains ânonner jusqu'à la nausée qu'ils veulent une élection présidentielle libanaise "sans ingérence extérieure", alors que c'est précisément l'ingérence américaine au Pays du Cèdre qui est à l'origine de l'impasse dans laquelle se trouve aujourd'hui le Liban. Une ingérence qui vient de prendre une tournure plus qu'inquiétante. Le 15 décembre dernier en effet, plutôt que de rencontrer le général Aoun, chef de l'opposition et candidat naturel des chrétiens à la présidence, le sous-secrétaire d'Etat américain chargé des Affaires du Proche-Orient, David Welsh, a préféré s'entretenir avec le chef de la milice chrétienne des Forces Libanaises (FL), Samir Geagea, meurtrier trois fois condamné à la prison à vie pour assassinats puis gracié. >>>Suite

- Liban: ces temps historiques où le monde marche sur la tête  27/11/07 Comme prévu, les pressions américaines ont permis de maintenir au Liban le gouvernement "illégitime et anticonstitutionnel" du clan Siniora-Hariri, enfonçant un peu plus le pays dans une dangereuse impasse à l'heure où nombre de miliciens ont graissé leurs armes et sont prêts à en découdre. La pilule est d'autant plus amère dans le camp des véritables souverainistes libanais, regroupés dans l'opposition derrière le général Michel Aoun, que c'est grâce à la troïka européenne que le diktat de Washington a pu être imposé au Pays des Cèdres. Pour les Etats-Unis, il s'agissait coûte que coûte de barrer la route vers la magistrature suprême au général chrétien Michel Aoun, beaucoup trop indépendant à leur goût. "Nous avons été trahis par les Européens", s'emporte le député Nabil Nicolas, membre du Courant Patriotique Libre (CPL) du général Michel Aoun. L'opposition avait en effet accepté de jouer la carte du compromis dans le cadre de la médiation opérée par la troïka européenne. Sauf que ladite troïka s'est finalement contentée d'arracher une liste de noms de présidentiables au vieux patriarche maronite Sfeir pour la soumettre ensuite.... au clan Siniora-Hariri pour choix définitif. Inacceptable pour le CPL comme pour ses alliés du Hezbollah! Nabil Nicolas prédit pourtant l'échec de cette manoeuvre de contournement pilotée par Washington pour maintenir au Liban un pouvoir à sa botte: "Les Américains et les Européens ne comprennent rien à cette région et la terre va trembler sous leur pied. Ils ne pourront pas indéfiniment soutenir un gouvernement illégal. Nous n'avons que deux options, conclut le député du CPL, l'entente ou le chaos.>>>Suite

ingérence americaine au liban
20/10/2007 Le Hezbollah et Michel Aoun toujours en ligne de mire Dans notre précédente brève nous relevions que depuis le ratage de la guerre sous-traitée par les Etats-Unis à Israël pour écraser le Hezbollah, Washington manipulait la scène politique libanaise pour faire émerger, maintenir devrait-on dire, un gouvernement à sa botte lors des prochaines échéances électorales. Et l'on sait que l'un des premiers mandats de ce docile allié sera précisément de désarmer le Hezbollah. Dans le quotidien Al-Akhbar de mardi, Jean Aziz affirme ainsi que lors d'une rencontre privée, l'ambassadeur des Etats-Unis, Jeffrey Feltman, a laissé échapper des propos qui ont convaincu l'assistance que les Etats-Unis veulent bel et bien "un président qui prône la nécessité de résoudre la question de l'armement du parti, abstraction faite du débat sur l'évolution de la mise en œuvre de la résolution internationale". >>>Suite

- Compte à rebours contre l'Iran CHIITE  12/10/07 (brève enrichie le 14) Sauf à voir basculer (comme le craint Paul Craig, ancien sous-secrétaire au trésor de Reagan), les Etats-Unis dans la dictature à la faveur d'un nouveau 11 septembre (>>lire l'article dans sa version française) qui s'avèrerait aussi suspect que le premier, les neocons étasuniens n'ont plus qu'un an de pouvoir pour achever leur remodelage à coups de flingue du Moyen-OrientEt malgré le sanglant bourbier irakien, les grandes manoeuvres de l'ombre ont commencé contre l'Iran. Dans sa livraison d'octobre, Le Monde Diplomatique fait l'état des lieux des préparatifs en cours . >>>Suite

 


sélection de brèves importantes

Analyses

De l'utilité de la guerre contre le terrorisme Dans un commentaire paru dans le Guardian, Naomi Klein nous explique à quel point la guerre contre le terrorisme n'est qu'un écran de fumée permettant aux gouvernements de se débarrasser de leurs opposants.

- Le déploiement géostratégique de la puissance américaine, par Saïda Bédar

- L'anti Bushisme n'est pas de l'anti-américanisme Analyse d'Alain Joxe, dans le Débat stratégique de septembre.

- Une époque différente de la guerre froide s'ouvre La première puissance mondiale, débarrassée du fardeau de la dissuasion, se réserve désormais le droit à l'offensive Par Aris Roubos, chercheur associé au GRIP et journaliste.
«Contrairement aux apparences, et en dépit des déclarations officielles, cette ultime intervention était programmée de longue date. Non pas pour se débarrasser d'un dictateur, ce dont de nombreux démocrates pourraient se féliciter. En réalité, cette guerre signifiera l'achèvement d'un cycle stratégique ouvert à l'issue de la guerre du Golfe. (...) A la faveur de la prétendue guerre contre le terrorisme, le Pentagone a eu l'occasion de procéder à une manœuvre stratégique également programmée de longue date: le déplacement progressif de son centre de gravité de l'Europe vers l'Asie.»

- Le contre-terrorisme et l'universalisation du droit américain, par Saïda Bédar.

- Dérive Les États-Unis en train de devenir un état fasciste? Entrevue avec Francis Boyle, avocat.

- Le déclin du droit international Dans cet article publié sur le site Actualité et Droit International, en novembre 2001, Robert Charvin, professeur agrégé des Facultés de Droit, explique que le conflit armé entre les Etats-Unis et l'Afghanistan, officiellement consécutif aux attentats de New-York et de Washington, est une étape supplémentaire dans le processus de déclin du droit international et dans l'approfondissement du coma dans lequel se trouve l'ONU (format pdf, français).

 

Petites phrases

 Perle: «Merci mon dieu pour la mort des Nations Unies» Mars 2003 Dans cet article publié par le Guardian au lendemain du déclenchement de l'invasion de l'Irak, Richard Perle, précieux conseiller du Pentagone et ami personnel du secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, nous dit toute sa haine de l'Organisation des Nations Unies. Il y prophétise la disparition, en même temps que le «règne de terreur de Saddam Hussein», de «la fantaisie selon laquelle l'ONU était la fondation d'un nouvel ordre mondial». Une ONU qui, selon lui, «ne nous apporte que l'anarchie à l'heure où le monde a besoin d'ordre».

«Il y a une forte odeur de pétrole dans tout cela. (...) Une des grandes raisons pour lesquelles les États-Unis veulent attaquer Saddam Hussein, c'est qu'ils n'ont plus confiance dans l'Arabie saoudite, qui avait les premières réserves de pétrole au monde. Ils veulent un remplacement et c'est l'Irak qui a les deuxièmes réserves du monde. Et voilà, vous écrivez le reste de l'histoire.»
Laurent Fabius, jeudi 19 septembre 2002

«Le président américain George W. Bush mène la lutte contre le mal et le terrorisme pour préserver les valeurs démocratiques. Nous, en Israël, nous luttons contre le terrorisme depuis plus d'un siècle»
Ariel Sharon
, 11 septembre 2002

«Les Etats-Unis sont une menace pour la paix mondiale»
Nelson Mandela, 10 septembre 2002, Newsweek.

«Si les États-Unis décident qu'ils n'ont pas besoin d'être impliqués au niveau international, alors nous aurons un monde pour lequel il sera complètement impossible de prendre des responsabilités. Et alors tout le système de l'ONU s'écroulera. Les États-Unis ont le droit de se défendre eux-mêmes, mais ils n'ont pas carte blanche pour agir comme ils le veulent. Ils doivent respecter le droit international.»
Goeran Persson
, premier ministre suédois, 10 septembre 2002. 

«L'histoire nous a donné  une chance de défendre la liberté et de combattre la tyrannie et c'est exactement ce que ce pays fera.» 
George W. Bush,
New York, 6 février 2002.

«Nous sommes menacés aujourd'hui d'un nouveau simplisme qui est de ramener tous les problèmes du monde à la seule lutte contre le terrorisme et ce n'est pas sérieux. C'est la confirmation d'une approche américaine des affaires du monde qui pose un problème parce que ce n'est pas notre vision du monde.» 
Hubert Védrine,
chef de la diplomatie française France Inter, le  6 février 2002. 

«La question est de savoir si une attaque improbable contre notre pays et contre notre peuple sera l'événement qui réveillera la nation de son sommeil et incitera le gouvernement américain à l'action
Donald Rumsfeld, 8 mois avant le 11 septembre... (Report of the Commission to Assess United States National Security Space Management and Organization, 11 janvier 2001)

«S'ils allument leurs radars, nous ferons exploser leurs nom de Dieu de SAMs (missiles sol-air) ! Leur pays est à nous, leur espace aérien est à nous. Nous décidons de comment ils doivent vivre et s'exprimer. Et c'est ça qui est grand avec l'Amérique en ce moment. C'est une bonne chose, surtout quand on pense qu'il y a là-bas un paquet de pétrole dont on a besoin
Le général William Loonev, 30/08/1999A propos de l'Irak, dans une interview au Washington Post, le 30 août 1999.

«Vous ne verrez jamais des pilotes de l'OTAN devant un tribunal de l'ONU. L'OTAN est l'accusateur, le procureur, le juge et l'exécuteur car c'est l'OTAN qui paie les factures. L'OTAN ne se soumet pas au droit international. Il est le droit international
Lester Munson, parlementaire US, 1999


Contact, infos